Ransomwares : comment éviter que vos fichiers soient pris en otage ?

Sommaire

  1. Qu’est-ce qu’un ransomware ?
  2. Comment réagir en cas d’attaque par rançongiciel ?
  3. Les principales conséquences d’un ransomware
  4. Les bonnes pratiques
  5. La menace en chiffres
  6. Conclusion

1. Qu’est-ce qu’un ransomware ?

Une attaque par rançongiciel (ransomware) consiste à compromettre un système informatique afin de bloquer l’accès aux données. Les cybercriminels chiffrent les fichiers et demandent ensuite une rançon pour les rendre accessibles ou éviter leur divulgation.

Ces attaques surviennent souvent après l’exploitation de failles de sécurité, une mauvaise protection des accès à distance (NAS, RDP, VPN) ou après un hameçonnage (phishing) qui compromet un compte ou une machine.

Pendant l’attaque, les pirates cherchent souvent à supprimer les sauvegardes pour empêcher la restauration des données. Ils peuvent aussi exfiltrer les données afin de menacer la victime de les publier.

La plupart du temps, les données sont chiffrées et une rançon est demandée en échange de la clé de déchiffrement ou de la promesse de ne pas diffuser les informations volées. La clé de déchiffrement étant le seul moyen pour récupérer les fichiers (ou pas), même après paiement, il n’y a aucune garantie que les données soient réellement restaurées. Les attaques sont généralement lancées durant les périodes de faible activité, la nuit ou le week-end, pour réduire les chances d’être détectées. Selon son ampleur, une attaque par rançongiciel peut paralyser totalement l’activité d’une organisation.

Source : Assistance aux victimes de cybermalveillance

2. Comment réagir en cas d’attaque par rançongiciel ?

Lorsqu’une attaque par rançongiciel est détectée, il est essentiel d’agir rapidement afin de limiter les dégâts et empêcher la propagation de l’attaque. La première étape consiste à isoler immédiatement les systèmes infectés du réseau.

  • Il faut déconnecter les ordinateurs, serveurs ou équipements concernés d’Internet et du réseau interne afin d’éviter que le ransomware ne se propage à d’autres machines.
  • Ensuite, il est important d’alerter les équipes informatiques ou de cybersécurité de l’organisation. Elles pourront analyser la situation, identifier l’origine de l’attaque et mettre en place des mesures pour contenir l’incident.
  • L’organisation doit aussi signaler l’attaque aux autorités compétentes, comme les services spécialisés en cybercriminalité ou les organismes nationaux de cybersécurité. Cela permet d’obtenir de l’aide et de contribuer à la lutte contre ce type de criminalité.
  • Enfin, si des sauvegardes sont disponibles, il est possible de restaurer les données après avoir nettoyé les systèmes infectés.

Il est également recommandé de ne pas payer la rançon, le paiement ne garantit pas la récupération des données et encourage les cybercriminels à poursuivre leurs activités.

3. Les principales conséquences d’un ransomware

3.1. L’impact immédiat

Une infection par rançongiciel se manifeste par une paralysie opérationnelle brutale. Lorsque les systèmes de fichiers sont chiffrés par un algorithme robuste, l’accès aux ressources critiques, comme les bases de données, serveurs de fichiers ou applications métiers, devient impossible. Pour une organisation, cette interruption d’activité ne signifie pas seulement l’arrêt de la production, mais aussi l’incapacité totale pour les collaborateurs de remplir leurs missions quotidiennes.

3.2. Exfiltration massive de données

Avant de déclencher le chiffrement, les attaquants procèdent souvent à une exfiltration massive de données sensibles. Cette fuite d’informations expose l’organisation à des risques juridiques majeurs, notamment sur le règlement général sur la protection des données (RGPD). La menace de divulguer des secrets industriels ou des données personnelles de clients sur le « Dark Web » sert de levier de pression supplémentaire, transformant un incident technique en une crise de confidentialité profonde.

3.3. Répercussions financières

Un tel incident dépasse largement le montant de la rançon éventuellement demandée. Les coûts réels se cumulent entre la perte de chiffre d’affaires durant l’arrêt des services, les frais d’intervention d’experts en remédiation et les investissements massifs nécessaires pour reconstruire une infrastructure saine. À cela s’ajoutent parfois des sanctions administratives ou des litiges contractuels avec des partenaires. Pour beaucoup de structures, le coût total de la reconstruction peut s’avérer fatal à court ou moyen terme.

3.4. Crédibilité de l’entreprise

Une attaque par rançongiciel porte un coup sévère à la crédibilité et à la réputation de l’organisation. Une communication de crise défaillante ou la preuve d’une négligence dans la protection des données peut ternir durablement l’image de marque.

4. Les bonnes pratiques

La menace des rançongiciels, ou ransomwares, représente aujourd’hui l’un des défis majeurs pour la cybersécurité des organisations et des particuliers. Ces logiciels malveillants chiffrent les données des victimes et exigent une rançon en échange d’une clé de déchiffrement souvent incertaine.

L’application de la méthode « 3-2-1 » est ici fondamentale : il s’agit de posséder trois copies de ses données sur au moins deux supports différents, dont une copie impérativement stockée hors ligne ou dans un environnement immuable. Cette déconnexion physique est la seule garantie de pouvoir restaurer un système sain si l’ensemble du réseau venait à être compromis par une attaque latérale.

Parallèlement à la sauvegarde, le maintien en condition de sécurité des infrastructures est crucial. La plupart des attaques exploitent des vulnérabilités logicielles connues pour lesquelles des correctifs existent déjà. Il est donc impératif d’automatiser les mises à jour des systèmes d’exploitation et des applications. De plus, limiter les privilèges des utilisateurs selon le principe du moindre privilège permet de restreindre la capacité de propagation d’un code malveillant au sein d’un parc informatique.

La sécurité technique doit impérativement s’accompagner d’une sécurisation des accès, notamment pour les services exposés sur Internet comme le Bureau à distance (RDP). L’adoption de l’authentification à plusieurs facteurs (MFA) constitue aujourd’hui l’une des barrières les plus efficaces contre le vol d’identifiants.

Enfin, le facteur humain demeure l’un des principaux vecteurs d’entrée via le phishing ou l’ingénierie sociale. La sensibilisation continue des collaborateurs et des étudiants est indispensable pour transformer chaque utilisateur en un premier rempart capable de détecter un lien suspect ou une pièce jointe inhabituelle.

En combinant ces bonnes pratiques techniques et humaines, nous créons une défense en profondeur capable de neutraliser les menaces avant qu’elles ne deviennent critiques.

5. La menace en chiffres

En 2025, 128 attaques par rançongiciel ont été portées à la connaissance de l’ANSSI. Bien que certains mois auraient subi des signalements moins distincts et que ce chiffre soit en baisse comparé à 2024, les attaques par rançongiciel sont en pleine hausse depuis quelques années. Parmi les entreprises concernées nous retrouvons PME/TPE/ETI, établissements de santé, EPA, EPST, collectivités territoriales/locales, associations, ministères, entreprises stratégiques, établissements d’enseignement supérieur et bien d’autres encore. Selon l’ANSSI, 48 % des entreprises touchées seraient des PME, TPE et ETI, des entreprises à faibles moyens qui délaisseraient le contexte de sécurité.

Schéma des étapes d'une attaque ransomware
Répartition mensuelle et cumulative par année du nombre de rançongiciels recensés par l’ANSSI

Selon une étude menée par Vanson Bourne pour Cohesity, 75 % des entreprises françaises victimes d’un ransomware paient une rançon, avec un montant moyen de 1,07 million d’euros. Par ailleurs, 76 % des entreprises interrogées ont déjà subi une cyberattaque majeure ayant des conséquences financières, opérationnelles ou sur leur réputation, alors même que 47 % se disent confiantes dans leur capacité à y faire face.

Les impacts sont significatifs : 83 % des entreprises cotées ont dû revoir leurs prévisions de bénéfices, 71 % ont constaté un effet sur leur cours de bourse, 65 % ont réorienté leurs budgets vers la gestion de crise et 92 % ont subi des conséquences juridiques ou réglementaires. Enfin, 79 % des répondants estiment que l’IA générative progresse plus vite que leur capacité à en gérer les risques.

Cette étude repose sur une enquête réalisée en 2025 auprès de 3 200 responsables IT dans 11 pays, au sein d’organisations de plus de 1 000 employés.

6. Conclusion

Le rançongiciel s’impose aujourd’hui comme une menace universelle et critique, capable de paralyser n’importe quelle organisation, quels que soient ses outils ou son système d’exploitation. Les conséquences pour les structures touchées sont dévastatrices : elles subissent non seulement une interruption brutale de leur activité, mais s’exposent aussi à des risques juridiques majeurs liés au RGPD et à des coûts de reconstruction pouvant s’avérer fatals pour les PME, qui représentent 48 % des victimes selon l’ANSSI. Face à cette cybercriminalité de plus en plus sophistiquée, la réponse doit être à la fois technique et humaine. L’adoption de l’authentification à plusieurs facteurs (MFA), la mise à jour systématique des logiciels et le respect du principe du moindre privilège sont des piliers de défense essentiels. Enfin, la sensibilisation des collaborateurs reste primordiale pour contrer le phishing, principal vecteur d’entrée, afin de transformer chaque utilisateur en un rempart efficace contre des attaques dont le coût moyen en France dépasse désormais le million d’euros.

Nos sources

Amira – Kenzo – Tom
BTS SIO 2025 – 2026

Le forensic numérique : enquêter après une cyberattaque

Sommaire

  1. Introduction
  2. Qu’est-ce que le forensic informatique ?
  3. Les étapes d’une enquête forensic
    1. Identification de l’incident
    2. Acquisition des preuves
    3. Analyse des données
    4. Documentation et rapport
  4. Les outils utilisés en forensic
  5. Pourquoi le forensic est important
  6. L’affaire BTK : le mystère de la disquette mauve
  7. Analyse du Leak « YGGtorrent – Fin de partie »
  8. Conclusion

1. Introduction

Avec l’augmentation des cyberattaques, les entreprises doivent non seulement se protéger, mais aussi être capables d’analyser ce qui s’est passé après une intrusion. C’est dans ce contexte qu’intervient le forensic numérique, aussi appelé informatique légale.

Le forensic consiste à collecter, analyser et préserver des preuves numériques afin de comprendre comment une attaque s’est produite, identifier les responsables et éviter que cela ne se reproduise.

Cette discipline est aujourd’hui utilisée par les entreprises, les experts en cybersécurité et les forces de l’ordre.

2. Qu’est-ce que le forensic informatique ?

Le forensic informatique est une branche de la cybersécurité qui vise à mener une enquête sur des systèmes informatiques compromis. 

Les analystes forensic cherchent notamment à répondre à plusieurs questions : 

  • Comment l’attaque a-t-elle commencé ?
  • Quel accès l’attaquant a-t-il obtenu ?
  • Quelles données ont été compromises ?
  • L’attaquant est-il toujours présent dans le système ?

Pour répondre à ces questions, les experts analysent différents éléments :

  • disques durs
  • mémoire vive
  • journaux système (logs)
  • fichiers supprimés
  • trafic réseau

3. Les étapes d’une enquête forensic

Une enquête forensic suit plusieurs étapes afin de garantir la fiabilité des preuves. 

3.1. Identification de l’incident

La première étape consiste à détecter un incident de sécurité. Cela peut se manifester par une activité suspecte, une connexion inhabituelle, la présence d’un malware ou des fichiers modifiés. 

Une fois l’incident identifié, l’enquête peut réellement commencer.

3.2. Acquisition des preuves

Les données doivent être récupérées sans modification afin de conserver leur valeur probante. Les experts réalisent une image disque (copie exacte du disque dur). 

Cette copie permet aux analystes de travailler sur les données sans risquer d’altérer les preuves originales.

3.3. Analyse des données

Une fois les données récupérées, les analystes examinent les informations afin de reconstituer les actions réalisées par l’attaquant. Ils peuvent par exemple analyser les journaux système, retrouver des fichiers supprimés, identifier des programmes malveillants ou encore examiner les connexions réseau.

L’objectif est de reconstituer la chronologie de l’attaque afin de comprendre précisément ce qui s’est passé. 

3.4. Documentation et rapport

La dernière étape consiste à rédiger un rapport détaillé. Ce document présente les preuves collectées, la méthode d’attaque utilisée, les systèmes touchés ainsi que des recommandations pour améliorer la sécurité.
Ce rapport peut ensuite être utilisé par les équipes informatiques pour corriger les failles ou dans un cadre juridique.

4. Les outils utilisés en forensic

Plusieurs outils spécialisés sont utilisés pour analyser les systèmes compromis.

Autopsy est un outil open source très utilisé dans le domaine du forensic. Il permet notamment d’analyser des disques durs, de récupérer des fichiers supprimés, d’examiner l’activité d’un utilisateur et d’analyser l’historique internet. Son interface graphique le rend relativement accessible aux débutants.

Volatility Framework est un outil spécialisé dans l’analyse de la mémoire vive (RAM). Il permet par exemple d’identifier les processus actifs, de détecter des malwares présents en mémoire et d’analyser les connexions réseau. Cet outil est souvent utilisé dans les enquêtes avancées.

FTK Imager est un logiciel principalement utilisé pour créer des images de disques. Il permet de copier un disque sans modifier les données originales, d’analyser les fichiers présents et de récupérer certains fichiers supprimés. Il est souvent utilisé lors des premières étapes d’une enquête forensic. 

5. Pourquoi le forensic est important

Le forensic numérique joue un rôle essentiel dans la cybersécurité. Il permet de comprendre comment une attaque s’est produite, d’identifier les failles de sécurité exploitées et de collecter des preuves numériques.

Ces analyses permettent également d’améliorer la sécurité des systèmes afin d’éviter que la même attaque ne se reproduise.

Sans forensic, il serait beaucoup plus difficile de comprendre l’origine d’une intrusion et de corriger les vulnérabilités d’un système.

6. L’Affaire BTK : Le mystère de la disquette mauve

Dennis Rader, le tueur BTK, avait cessé ses crimes en 1991 mais restait introuvable. En 2004, piqué dans son ego par le manque d’attention médiatique, il recommence à envoyer des lettres narguant la police.

Sûr de lui, il demande aux enquêteurs via une lettre : « Est-ce que je peux communiquer via une disquette sans que vous ne puissiez me tracer ? ». La police répond par une annonce dans le journal : « Oui, c’est sûr ».

C’était un piège.

Le travail forensique

Rader envoie alors une disquette mauve au format 3,5 pouces à une chaîne de télévision locale. Les experts en forensique numérique de la police de Wichita s’en emparent immédiatement.

  • L’analyse des fichiers visibles : À première vue, la disquette ne contient qu’un document Microsoft Word intitulé « Test ».
  • L’analyse des métadonnées (Le « Ghost ») : Les enquêteurs utilisent des outils forensiques pour examiner les données cachées du fichier (le fichier metadata.xml à l’intérieur du document). Ils découvrent deux informations capitales :
  • Le document a été modifié pour la dernière fois par un utilisateur nommé « Dennis ».
  • Le logiciel utilisé est enregistré au nom de « Christ Lutheran Church » (une église luthérienne locale).

Le dénouement

En croisant ces deux données, la police se rend sur le site web de l’église et trouve un certain Dennis Rader qui y est président du conseil paroissial.

Quelques jours plus tard, ils comparent l’ADN de la fille de Rader (prélevé légalement via un frottis papillaire médical) avec l’ADN retrouvé sur les scènes de crime de l’époque. La correspondance est parfaite. Dennis Rader est arrêté en 2005.

7. Analyse du Leak « YGGtorrent — Fin de partie »

    Le document attribué au « YGG Leak » accorde une place importante à l’analyse forensic — comprendre ce que les gens ont fait sur les machines compromises, comment ils y accèdent, et ce qu’on peut en tirer.

    Le point de départ, ce sont les journaux système. Des fichiers EVTX, le format de logs Windows, ont été récupérés sur le serveur de préproduction. Rien de très original en soi : ce type de fichier trace les connexions, les tentatives d’authentification, les sessions distantes. Mais bien exploités, ils permettent de reconstituer qui faisait quoi, à quelle heure, depuis quelle adresse IP — et de distinguer le trafic légitime du reste.

    L’historique PowerShell vient compléter ces fichiers EVTX de façon plus parlante. Là où les logs système enregistrent des événements, PowerShell laisse des traces d’actions humaines : des commandes tapées, des scripts exécutés, des opérations qui trahissent des intentions. Dans ce cas précis, ça a permis de confirmer l’exécution de certains scripts, d’identifier des opérations liées à des attaques externes et de comprendre comment certains services étaient administrés.

    Mais ce qui retient davantage l’attention, c’est la récupération de profils de navigateurs — Chrome ou Brave — présents sur le serveur, qui servait manifestement aussi de poste de travail à un administrateur. Ces profils sont une mine : historique de navigation, cookies de session active, mots de passe sauvegardés, données d’auto remplissage. Avec un accès administrateur, tout ça se déchiffre. On peut reconstituer les habitudes, identifier les services utilisés, et potentiellement accéder à des comptes externes.

    Les fichiers de configuration apportent une autre couche d’information. Les configs de clients SFTP comme FileZilla, par exemple, contiennent parfois des identifiants en clair. Les fichiers de configuration applicatifs révèlent des chemins, des clés d’API, des dépendances. Mis bout à bout, ils permettent de cartographier l’infrastructure et d’identifier des pivots possibles vers d’autres systèmes.

    Le document évoque aussi la corrélation des adresses IP pour relier des identités a priori distinctes. En croisant les logs de connexion, les bases de données internes et les historiques d’accès, on peut détecter l’usage de VPN ou de proxies, regrouper des comptes qui semblaient indépendants, et parfois inférer une localisation. Ce sont des techniques classiques d’OSINT appliquées à des données internes.

    La reconstitution chronologique est au cœur de toute la démarche. En agrégeant les timestamps de sources différentes — logs, navigation, bases de données — l’auteur cherche à établir une séquence cohérente : tel déploiement de code à telle heure, telle modification d’infrastructure, telle opération financière. L’idée est de relier les traces techniques à des décisions humaines.lll

    Enfin, le document décrit une logique d’exfiltration organisée : code source, bases de données, journaux, identifiants — tout est classé par catégories pour faciliter l’analyse et permettre une vérification extérieure.

    Au fond, la méthode n’a rien d’exotique. C’est de l’analyse post-compromission classique : collecter, corréler, ordonner dans le temps. Ce qui la rend efficace, c’est simplement que des traces anodines prises séparément deviennent très explicites une fois agrégées.

    8. Conclusion

    Le forensic numérique est aujourd’hui un domaine essentiel de la cybersécurité. Il permet d’analyser les incidents informatiques et de reconstituer les actions d’un attaquant.

    Grâce à des outils spécialisés et une méthodologie rigoureuse, les experts peuvent identifier les failles exploitées et aider les organisations à renforcer leur sécurité.

    Avec la multiplication des cyberattaques, les compétences en forensic informatique deviennent de plus en plus recherchées dans les métiers de la cybersécurité.

    Nos sources

    Sharone ZARA, Lucas FERINI et Clément PEZZOT
    BTS SIO 2025 – 2026